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Aude Contre les "marginaux", ils réclament la vidéosurveillance

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Topologie sur plusieurs villages d’une zone. Très peu peuplés, sans grande insécurité, où la population réclame des caméras pour cause de peur de l’autre...

Rennes-les-Bains, c’est un charmant petit village de la haute vallée de l’Aude à 50 km de Carcassonne, une des rares stations thermales du département. Mais cette commune qui compte 172 habitants (mais aussi près de mille curistes cette année) est en ébullition depuis plusieurs mois !

"Cela fait plusieurs années que des néo-ruraux, marginaux, viennent s’installer sur le territoire de la commune", précise Évelyne Codina conseillère municipale, "la population de Rennes-les-Bains est très diverse et nous en sommes fiers. Au début il s’agissait de gens pacifiques, qui ne posaient pas de problèmes. Mais peu à peu d’autres sont venus qui ne respectent pas la tranquillité de tous."

Depuis l’hiver dernier, la situation s’est considérablement tendue entre la municipalité et ces "marginaux". En février, une pétition signée par 87 habitants dénonçait les troubles occasionnés par ces personnes... En réaction, des murs avaient été taggés et des pneus crevés. "On ne peut plus accepter certains comportements", insiste l’élue.

"De nombreux villages voisins se sont déjà équipés" (Évelyne Codina)

Parmi les solutions envisagées, l’installation de caméras de vidéosurveillance. Le sujet a fait l’objet d’un vif débat en conseil municipal, le 20 septembre dernier... Jusqu’à provoquer la démission du maire Alain Girard qui y était opposé. "Il fallait en finir avec le laxisme (...) Ne pas laisser s’installer des comportements irrespectueux, des trafics... Nous sommes confrontés à une réalité qui s’étend et qu’il faut stopper. D’ailleurs, de nombreux villages voisins se sont déjà équipés... Nous avons consulté la préfecture, effectué une étude, la vidéosurveillance est un élément préventif essentiel. Notre but n’est pas de réduire les libertés mais de protéger le village", insiste Évelyne Codina.

"Il y aura 5 ou 6 caméras pour commencer" (Évelyne Codina)

La réplique des opposants a pris la forme d’un sondage aux conclusions contraires à la volonté municipale. "Il y avait des informations faussées dans ce sondage, contre-attaque Mme Codina. Le coût de 60 000 € (la moitié du budget de la commune, NDLR) pour la vidéosurveillance n’est pas un investissement, il s’agit d’une location de matériel. Il y aura 5 ou 6 caméras pour commencer. Même si ce n’est pas de gaîté de cœur que nous allons dépenser 800 € par mois. Mais la tranquillité du village a un prix."

Lire l’article en entier ici : http://www.midilibre.fr/2012/11/03/contre-les-marginaux-ils-reclament-la-videosurveillance,588537.php

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